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Voici certaines définitions concernant
de près ou de loin notre cher Préservatif...
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.C.
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Capote, (Truman).
1924-1984, Romancier américain.
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Le romancier américain
Truman Capote (1924-1984),
dans son appartement
de Brooklyn, en 1958.
Photo: Hulton Getty. |
Né à La Nouvelle-Orléans, Truman Capote
passe son enfance sur la plantation d'une de ses tantes qui l'élève,
après le divorce de ses parents. Il fait ses études
en Louisiane et dans l'Alabama, tout en exerçant de nombreux
métiers pour gagner sa vie. Il voyage ensuite à travers
les États-Unis. Son premier roman, Les
Domaines hantés
(Other Voices, Other Rooms, 1948), fait sensation. Bien que
Capote ne se considère pas lui-même comme un écrivain
sudiste, il reste fidèle au roman gothique, genre traditionnel
du Sud. Dans une atmosphère mystérieuse et trouble
où rêve et réalité se confondent
et deviennent cauchemardesques, Joel Knox parcourt à la
recherche de son père un itinéraire qui le mène
de l'enfance à la maturité, de la maison paternelle à un
mystérieux hôtel, où il aura avec son cousin
Randolf la révélation de son homosexualité.
Avec La Harpe d'herbe (The Grass Haip, 1951), dont une
pièce
de théâtre est tirée en 1952, puis avec Diamants
sur canapé (Breakfast at Tiffany's, 1958), son meilleur
livre peut-être, Capote s' éloigne de plus en plus
de la » couleur locale » du Sud et révèle
dans l'observation du demi-monde new-yorkais sa vivacité,
son style et son sens de l'humour. Le ton, élégant
et frivole, laisse deviner derrière la fantaisie et le
charme une sorte de gravité désinvolte et
moderne.
˜
Capote publie en outre des nouvelles « surréalisantes », Un
arbre de nuit (A Tree of'Niqht, 1949), et se lance dans
le reportage. Il suit la troupe noire de l'opéra Porgy
and Bess lors de sa tournée en Union soviétique
et en tire Les muses parlent (The Muses Are
Heard, 1956), que publie
d'abord le New Yorker. On peut citer également Local
Color (1950), un recueil de photographies et d'essais, et
Observations, en collaboration avec le photographe Richard
Avedon.
˜
Mais Truman Capote conna ît la pleine célébrité avec
De sang-froid (In Cold Blood, 1966). Après six
ans d'enquête
personnelle, il établit, depuis leur enfance, de façon
extrêmement détaillée l'histoire de deux
jeunes meurtriers; il raconte leur crime, l'assassinat d'une
famille de fermiers dans le Kansas, et les suit jusqu'à leur
jugement et leur condamnation. Autorisé à les interviewer
en prison, il a même tenu à assister à leur
exécution, avant d'en faire le récit. Si le non-roman
(non-fiction novel), genre que Capote se targue d'avoir
invente, est captivant, si la rigueur de la documentation et
la virtuosité du
style suscitent indéniablement un nouveau type d'écriture,
la démarche de l'auteur a pu toutefois inspirer une certaine
réserve. Le goût du détail, l'hyperréalisme
du récit ne trahissent-ils pas aussi une attirance certaine
pour le morbide? Truman Capote a également écrit
une comédie musicale et plusieurs scénarios de
films.
˜
Après un long passage à vide, Capote revient à la
fiction avec une série de récits. Music
for Chameleons
(Musique pour caméléons, 1979), où miroitent
ses différents styles. Il meurt avant d'avoir pu achever
le livre auquel il travaillait, Answered
Prayers.
Auteur: Marc BLOCH,
Source: Encyclopedie
Thématique Universalis.
|
.M. |
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Maladie.
1150, nom féminin, vient de malade.
1. Altération organique ou fonctionnelle
considérée dans son évolution, et comme une entité définissable.
Mots en relation: indisposition, malaise.
Maladie grave, incurable, inguérissable, mortelle.
- Mal, syndrome;
...
2. La maladie: l'état des organismes malades; l'ensemble des
troubles pathologiques.
...
Source: Le Petit Robert
Maladies sexuellement transmissibles.
1150, nom féminin, vient de malade.
-
Définition: Maladies dues à un
contact sexuel (maladies à transmission sexuelle).
Synonymes:
Infections sexuellement transmissibles
(I.S.T.), Maladies sexuellement transmises (M.S.T.), Maladies
vénériennes.
Voir aussi:
maladies
sexuellement transmissibles bactériennes; maladies
sexuellement transmissibles virales.
1. Définition
de l'OMS:
L'Organisation Mondiale de la Santé recommande
de remplacer l'expression maladies sexuellement transmissibles (MST) par celle
d'infections sexuellement transmissibles (IST). L'expression infections sexuellement
transmissibles a été adoptée en 1999, car elle tient mieux
compte des infections asymptomatiques.
En outre, l'expression est maintenant
utilisée par de très nombreuses sociétés et publications
scientifiques. Les infections des voies génitales recouvrent trois grands
groupes de pathologies, en particulier chez la femme, et parfois chez l'homme:
les infections endogènes des voies génitales de la femme (candidose
et vaginose bactérienne par exemple), les infections iatrogènes
qui peuvent être contractées lors de gestes médicaux et
de pratiques personnelles ou culturelles non stériles, et les IST classiques.
Les
infections endogènes n'étant pas transmises sexuellement, les
mesures d'ordre clinique et de santé publique recommandées
pour les IST peuvent ne pas s'appliquer. Dans l'état actuel des connaissances
sur les infections non transmises sexuellement, le traitement des partenaires
n'est pas systématiquement recommandé en pratiques de santé publique.
Le réconfort et l'information du patient ont un rôle capital
compte tenu de la nature de ces infections endogènes.
Source: Guide
pour la prise en charge des infections sexuellement transmissibles.
OMS. 2005
2. Qu'est-ce qu'une
maladie sexuellement transmissible (en plus clair...)?
Une maladie sexuellement
transmissible est une maladie infectieuse susceptible de se
transmettre lors de rapports
sexuels (homosexuels ou hétérosexuels). La terminologie de "maladies sexuellement
transmissibles" (MST) étant impropre, on préfère
actuellement le terme "d'infections sexuellement transmissibles" (IST). En
effet un certain nombre de ces infections ne sont pas, à proprement
parler, des maladies. Vous rencontrerez donc, dans les médias,
de plus en plus cette nouvelle abréviation IST à la
place de MST. Les infections sexuellement transmissibles
se définissent comme des infections pouvant se transmettre
au cours des rapports sexuels. Il faut noter que certaines
de ces infections ne sont pas exclusivement sexuellement transmissibles.
Une mycose vaginale, le VIH (virus du Sida), le virus de l'hépatite
B ou de l'hépatite C, par exemple, peuvent survenir
chez une femme ou un homme qui n'ont jamais eu de rapports
sexuels.
Il existe un grand nombre de MST et de IST, parmi lesquelles (avec les plus rares):
- Les affections causées par des champignons (Candidose):
- Se traduisent souvent par des démangeaisons, des douleurs et un écoulement.Ces
infections bénignes
peuvent être transmises de l'homme à la femme et de la femme à l'homme,
mais en général, la contamination de la femme n'est pas d'origine
sexuelle et se fait à partir de l'intestin. Les candidoses se traitent
facilement par des médicaments spécifiques appelés antifongiques.
Peuvent être guéries.
- La
Balanite balanique:
-
Inflammation (le plus souvent d'origine infectieuse),
due à un manque d'hygiène, de la muqueuse du gland, de l'extrémité du
pénis et du sillon situé entre le gland et le prépuce (peau
recouvrant l'extrémité du gland). Le terme de balanite est généralement
associé avec celui de balanoposthite définissant une inflammation
du prépuce (posthite) qui s'observe chez les sujets non circoncis (pas
d'intervention chirurgicale consistant à exciser la peau du prépuce).
Les balanites infectieuses sont contagieuses lors des rapports sexuels.
-
- Les
candidoses
-
Ce sont des maladies causées par une levure (un champignon) du genre Candida
albicans. Ce champignon vit le plus souvent en saprophyte dans le tube digestif
sans provoquer de maladie, mais il peut devenir agressif dans certaines occasions:
en cas de traitement antibiotique, de prise d'un contraceptif oral (pilule),
lors de certaines maladies telles que le diabète, ou au cours d'une grossesse.
Cette maladie sans gravité est surtout désagréable, car
elle entraîne une gêne psychologique et sexuelle. Sa transmission
est uniquement sexuelle chez l'homme, alors que chez la femme elle peut se faire
par simple contact avec des linges souillés ou par autocontamination (Candida
albicans est retrouvé au niveau des selles). La durée d'incubation
varie de 1 jour à 1 mois environ. La maladie se caractérise par
des pertes blanchâtres, des sensations de brûlure et des démangeaisons
au niveau de la vulve. Les brûlures, quand elles existent, surviennent
au niveau du gland. Le traitement – ovules ou application de crème – est
souvent rapide et efficace; cependant, les mesures d'hygiène sont capitales
pour éviter les récidives. Les pantalons serrés sont déconseillés,
car ils favorisent la macération; les sous-vêtements en coton, que
l'on fait bouillir pour détruire les spores du champignon, et la toilette
locale avec un savon à pH alcalin sont vivement conseillés.
- Le chancre blennorragique:
-
La blennorragie
est une maladie vénérienne due à une infection
par le gonocoque se caractérisant par une inflammation
des organes génitaux et un écoulement de pus.
- Le chancre donovanien:
-
est
le résultat
de la donovanose appelée également granulomatose
vénérienne tropicale. Il s' agit d'une maladie
sexuellement transmissible due à l'infection par un
bacille appartenant aux klebsielles, calymmatobacterium granulomatis.
Le chancre donovanien ressemble à de petits grains (nodules)
apparaissant généralement sur les parties génitales.
Ce chancre a une propension à se creuser. Le traitement
nécessite des antibiotiques adaptés.
- Le chancre mixte:
-
Il
est le résultat
d'une infection par le chancre mou et la syphilis qui apparaît
trois semaines plus tard. Cette variété de chancre
se caractérise par l'apparition d'une petite surface
de coloration rougeâtre et douloureuse qui a tendance à s'ulcérer
et à se border d'un liseré de coloration jaune
et rouge. Le chancre mixte se maintient durant une longue période
et se modifie au bout de trois semaines environ.
-
- Le chancre syphilitique ou chancre
induré:
-
Il
est dû à une infestation par Treponema
pallidum. Il apparaît lors de la première phase
de la syphilis et se localise sur le pénis, la vulve
où l'anus et plus rarement dans le rectum, la bouche
le mamelon ou les doigts. Il se caractérise essentiellement
par une érosion de coloration rose qui évolue
vers une vraie ulcération, une perte d'élasticité des
tissus. Ce chancre est indolore à la palpation et s'accompagne
d'une inflammation des ganglions au voisinage de la zone concernée.
Le chancre syphilitique ou chancre induré disparaît
en quelques semaines et est très sensible à la
pénicilline.
-
- La chancrelle:
-
Appelée également
chancroïde, chancre mou ou simple, est une maladie spécifique
locale, due au bacille de Ducrey (hemophilus ducreyi). Elle
consiste en un ulcère
spécial sécrétant du pus qui est inoculable
(contagieux, qui peut être transmis) : celui-ci se caractérise
par des bords taillés à pic, dont le fond est
suppurant, et s'accompagne d'une adénopathie (ganglions
malades) de nature inflammatoire.
- la chlamydiose:
-
Infection bactérienne pouvant présenter les mêmes symptômes
que la gonorrhée/ blennorragie. La plus grave des conséquences
: stérilité. Signes très souvent peu visibles qui peuvent
parfois disparaître spontanément, sans pour autant que l'infection
soit guérie (reste transmissible et peut avoir des conséquences à long
terme).
Peut être guérie.
- la condylomatose:
-
La condylomatose, ou verrue vénérienne, est due à un virus,
Papilloma virus, dont il existe plusieurs formes cliniques: certaines donnent
des verrues irrégulières, nommées «crêtes-de-coq»,
qui siègent sur la verge ou sur le gland, sur la vulve ou sur le col de
l'utérus. Ces condylomes, très plats, peuvent passer facilement
inaperçus. Cette maladie se transmet exclusivement par voie sexuelle,
et sa durée d'incubation est comprise entre 1 et 10 mois. Les premiers
signes cliniques se traduisent par des petites excroissances à surface
irrégulière, situées sur les organes sexuels. Chez la femme,
le frottis vaginal systématique permet de découvrir les cellules
condylomateuses et d'envisager le traitement. Les excroissances sont alors supprimées
par électrocoagulation ou traitement au laser, mais la guérison
définitive est rare, et la recontamination toujours possible. La surveillance
doit donc être très stricte, surtout chez la femme, car les condylomes
peuvent évoluer vers un cancer du col de l'utérus.
-
- Cytomégalovirus (infection à):
-
Synonymes: maladie à inclusions
cytomégaliques, infection à CMV.
Virus de grande
taille (environ 80 à 100 nanomètres), appartenant à une
famille comprenant (entre autres) herpès simplex
virus HSV ou herpès virus hominis (HVH), cytomégales
virus (CMV), virus varicelle zona (VSV), virus Epstein-Barr
(EBV).
Le terme de cytomégalovirus
est dû à l’apparition dans l’organisme
de cellules de grande taille caractéristiques, après
une infection par cette variété de virus.
Cette famille de virus se caractérise
par le fait qu’ils peuvent persister longtemps à l’état
latent dans les ganglions nerveux, tout particulièrement
pour herpès simplex virus, varicelle-zona et le
virus de l’exanthème subit ou sixième
maladie.
Les cytomégalovirus résident dans les glandes
salivaires ainsi que dans les lymphocytes B. (variété de
globules blancs) pour le virus Epstein-Barr.
L’infection par cytomégalovirus
est répandue dans le monde entier. Ce virus peut être
mis en évidence dans le sperme, l’urine, la salive,
les fèces, les sécrétions situées
au niveau du col de l’utérus (surtout pendant
la grossesse) et dans le lait maternel.
La transmission du cytomégalovirus
se fait entre autres par l’intermédiaire d’une
transfusion sanguine massive, d’une transplantations d’organes,
par un rapport sexuel (notamment homosexuel).
- La Gale:
-
On distingue la gale humaine
et la gale animale ou végétale dont les symptômes
ne sont pas identiques. La transmission de la gale se fait essentiellement par l'intermédiaire
des femelles qui ont été fertilisées
et ont pondu sur une personne qui passe les œufs à une
autre. La transmission de la gale peut également se faire
par l'intermédiaire
des vêtements ou d'une literie contaminée. C'est
donc essentiellement la promiscuité sexuelle, l'entassement
et le manque d'hygiène qui favorisent la dissémination
de la gale.
- La gonococcie génitale ou "chaude pisse":
-
Infection bactérienne qui peut notamment provoquer des inflammations de
l'urètre associées parfois à un écoulement et à des
douleurs. Les plus graves des conséquences : inflammation de la cavité abdominale
pouvant être mortelle (femme), stérilité (femme et homme),
cécité du nouveau-né. Peut passer inaperçu pendant
longtemps surtout chez la femme (asymptomatique).
Peut être guérie.
- L'herpès génital:
-
Infection virale se manifestant notamment par des vésicules provoquant
brûlures et démangeaisons surtout sur les organes génitaux
et près des lèvres. La plus grave des conséquences possibles
: transmission du virus au nouveau-né lors de l'accouchement avec des
séquelles parfois importantes.
Ne peut être guéri mais il est possible de soulager les symptômes
et de réduire l'ampleur et la durée des phases aiguës.
-
- La maladie de Nicolas et
Favre (Lymphogranulomatose Inguinale) :
-
maladie sexuellement transmissible due à un Chlamydia et se caractérisant
chez l'homme par une inflammation des ganglions (qui augmentent de volume) et
qui s'accompagne de pus (fistules : communications multiples) et chez la femme
spécifiquement par une inflammation de la vulve et quelquefois du
rectum.
- Les morpions (et oui !), ou plutôt la
pédiculose inguinale:
-
La pédiculose inguinale est
due à Phtirius inguinalis. On l'appelle également
phtiriase ou encore pou du pubis (morpion). Elle est plus fréquente
chez les sujets jeunes qui se contaminent généralement
au cours des rapports sexuels. Sa localisation se fait tout
d'abord aux poils du pubis puis s'étend progressivement
aux poils des aisselles et quelquefois à ceux de la
barbe.
L'absence de traitement favorise cet envahissement.
La pédiculose inguinale, est également
favorisée par un manque d'hygiène.
-
- Mycoplasma hominis et ureaplasma
urealyticum (Variétés de mycoplasmes):
-
Elles sont impliqués dans les infections qui touchent
principalement l’appareil génital et l’appareil
urinaire. Certaines espèces
sont habituellement et normalement présentes dans le pharynx
et sur les muqueuses (cellules recouvrant l’intérieur
des organes creux en contact avec l’air) de l’appareil
génital.
- La salpingite:
-
Inflammation aiguë ou
chronique d’une des trompes utérines (ou
trompes de Fallope), due le plus souvent à une
métrite (inflammation de l’utérus).
Le terme de salpingite désigne également l’inflammation
de la trompe d’Eustache (conduit cartilagineux et osseux allant de la
cavité située derrière le tympan jusqu’au pharynx
et plus précisément la partie du pharynx correspondant aux fosses
nasales). La trompe de Fallope est le conduit
musculaire et membraneux qui prolonge l’utérus
latéralement de chaque côté. La trompe
de Fallope coiffe l’ovaire avec ses franges. On compte
actuellement en France 100 000 cas de salpingite dont un
tiers chez les adolescentes. Les femmes les plus touchées
sont celles qui ont entre 15 et 24 ans ainsi que celles
qui ont une contraception avec un stérilet.
- La syphilis:
-
Infection
bactérienne qui, au début, se manifeste par des
chancres (abcès) puis, après leur disparition,
par des éruptions cutanées sur le torse ainsi
qu'aux mains et aux pieds.
Conséquence à long terme: lésions de l'aorte
et du système
nerveux - mort.
Les inflammations/chancres du début peuvent être indolores et se
résorber spontanément, sans pour autant que l'infection soit guérie
(reste transmissible et peut avoir des conséquences à long terme).
La syphilis peut-être guérie si elle est décelée à temps.
- la trichomonase:
-
Infection
causée par un organisme unicellulaire pouvant se traduire
par des démangeaisons, des brûlures en urinant
et un écoulement.
Passe souvent inaperçue (asymptomatique)
Peut-être guérie.
- La vaginite
à trichomonas:
-
Cette maladie, qui constitue environ
10 % des infections vaginales, est transmise sexuellement (M.S.T.)
et déclenchée par un organisme parasite :
le Trichomonas. Ce germe, dont la transmission se fait par
relations sexuelles, peut également élire domicile
sur les serviettes sanitaires, sur les sièges de toilette
ou encore dans les maillots de bain humides. Les symptômes
de la vaginite trichomonas sont: des pertes vaginales
jaunâtres malodorantes, des démangeaisons, des
sensations de brûlure, une irritation de la vulve, des
mictions douloureuses (douleur quand on urine).
-
- L'Ulcus vulve simplex chronicum
de Clément Simon:
-
Correspond à une ulcération
qui s'étale sur une longue période et dont
les caractéristiques majeures sont l'absence de douleurs,
la difficulté à cicatriser (ulcère torpide)
et son siège : la fourchette de la vulve. D'autre
part cette affection qui s'observe essentiellement chez les
prostituées âgées ne s'accompagne pas
d'autres infections telles que la syphilis, la maladie de
Nicolas Favre, la chancrelle, une mycose, la tuberculose,
le cancer.
-
- Ureaplasma urealyticum (infection vaginale à) :
-
Synonyme: urétrite non gonococcique, UNG.
La vaginose est une infection
qui représente environ 50 à 60 % de toutes
les infections de la vulve et du vagin. Les germes les
plus souvent rencontrés sont Gardelerella vaginalis,
Gardelerella mobiluncus, chlamydia phacomatosis, mycoplasma
hominis, Peptostreptococcus species, ureaplasma urealyticum (pour
ceux qui lisent, ouf!).
Il existe une rupture de l'équilibre
naturel du vagin pouvant être secondaire (mais ce
n'est pas sûr) à un changement de partenaire, à des
rapports sexuels avec plusieurs partenaires, ainsi qu'au
port d'un dispositif intra-utérin (stérilet).
En réalité, aucun germe transmis par voie
sexuelle n'a été clairement mis en cause
dans cette infection.
L'absence de bacille Döderlein favorise les infections vaginales secondaires
par les germes précédemment cités (utilisation de spermicide
nonoxynol-9 intravaginal).
- Les verrues (ou condylomes):
-
Verrues
provoquées par des virus (papillomavirus) apparaissant
avant tout sur les organes génitaux et à l'anus.
La plus grave des conséquences : cancer du col
de l'utérus (femme).
Ne sont parfois décelées chez une femme que lors d'un examen
médical.
Peuvent être traitées.
Des virus comme
ceux des hépatites,
du sida
(VIH), le HPV se transmettent aussi par voie sexuelle:
- Hépatite B:
-
Infection virale qui aboutit souvent à une inflammation
du foie. Parmi les conséquences possibles, les
plus graves sont la cirrhose, le cancer du foie, la
mort. L'infection n'est souvent pas remarqué à ses
débuts (asymptomatique).
Il
existe un vaccin contre l'hépatite B; les chances de
succès du traitement de l'infection sont limitées.
- Hépatite C:
-
Se transmet essentiellement
par voie sanguine. Il existe toutefois un risque de contamination
par voie sexuelle (estimé à moins
de 5%) en cas de règles et de lésions génitales. Son virus,
tout comme celui de l'hépatite B, reste plus actif à l'air libre
que le VIH, ce qui signifie que le partage de matériel (seringues, piercings,
rasoirs, etc...) ayant été en contact avec du sang infecté peut être à l'origine
d'une contamination. Le SIDA (Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise) est
la conséquence
grave et tardive de l'infection par le VIH (Virus de l'Immuno-Déficience
Humaine). Celui-ci détruit la capacité de l'organisme à lutter
contre les infections. Aujourd'hui encore, il n'existe aucun traitement pour
guérir
cette maladie
ou s'en prémunir. Les traitements actuels, qui sont très contraignants,
ne font que ralentir l'évolution de la maladie.
- Hépatite D:
-
Cette hépatite ne se développe qu’en présence du virus
de l’hépatite B. soit concomitamment, soit d’abord l’hépatite
B. suivi de l’hépatite D. c’est-à-dire par surinfection.
La transmission se fait de la même manière que le virus B. (toxicomanie,
homosexualité, hémophilie, Immuno dépression). La surinfection
par le virus D provoque une hépatite parfois fulminante.
- Le HPV (virus du papillome humain):
-
Le papillomavirus infecte souvent
lors des rapports sexuels. Les défenses immunitaires des
patientes permettent une régression de cette affection
qui le plus souvent est asymptomatiquesc'est-à-dire n'occasionne
aucun symptôme chez la femme. Néanmoins chez certains
d'entre elles la persistance de l'infection par papillomavirus
est susceptible d'entraîner des lésions cancéreuses.
Le test HPV met en évidence le virus mais aussi les sous-types
de ce virus.
Une nouvelle technique américaine appelée hybrid capture 2 permet
maintenant de détecter la présence de papillomavirus susceptible
d'entraîner des lésions cancéreuses avant que les cellules
du col se transforment et soient visibles au microscope. La conséquence
peut être un cancer du col de l'utérus.Le cancer du col de l’utérus
est un problème de santé reproductive féminine important,
surtout dans les pays en développement, où se produisent plus de
80 pour cent des 231 000 décès annuels dus au cancer du col.
- VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine):
-
Infection sexuellement transmissible incurable et mortelle. Dés
le début
des années
80, une nouvelle IST incurable et mortelle (l'infection à VIH/SIDA) a été identifiée,
elle s'est rapidement disséminée à travers le monde entier
jusqu'à 80% des cas d'infection à VIH/SIDA.
Au sein de la cellule, le VIH s'attaque notamment au fonctionnement du
système
immunitaire en détruisant les lymphocytes CD4,
qui participent au système de défense naturel de l'organisme.
- SIDA (Syndrome Immunodéficience Acquise):
-
Le SIDA est dû à un rétrovirus à ARN
qui se transmet par contacts sexuels, mais aussi par l'intermédiaire
de produits de sang contaminé. Les groupes à risques sont
des sujets homo ou hétérosexuels à partenaires
multiples, les utilisateurs de drogues en IV, les hémophiles
et les polytransfusés. Cliniquement, il s'agit d'un
syndrome de carence immunitaire T majeure, exposant à des infections
récidivantes et successives aux germes opportunistes
(pneumopathie à pneumocystis carinii, tuberculose
pulmonaire, toxoplasmose cérébrale....).
3. Comment les Maladies
Sexuellemnt transmissibles se transmettent-elle?
Une ou plusieurs
MST se transmettent lors de rapports sexuels sans préservatif
avec une personne infectée (une rupture de préservatif
peut également être une cause de transmission).
Les agents infectieux se
transmettent par
le vagin, la bouche, l'anus, l'urêtre.
Les MST ne se
transmettent pas par les gestes de la vie quotidienne
(poignées
de main, utilisation d'objets courants, etc...), ni par l'utilisation
d'équipements publics (toilettes, piscine, etc...).
4. Est-ce fréquent d'avoir ces maladies?
La chlamydiose,
l'hépatite B, l'herpès et la condylomatose sont
fréquents chez les personnes ayant des pratiques sexuelles à risques.
5. Est-ce grave?
Les maladies sexuellement
transmissibles peuvent avoir des conséquences graves,
notamment la stérilité, surtout chez la femme.
Elles peuvent être à l'origine de grossesses extra-uterines, d'accouchements
prématurés et d'infections transmises aux nouveau-nés, de
cancers du col de l'utérus.
6. Comment éviter les Maladies Sexuellement transmissibles?
L'utilisation correcte du préservatif est
un moyen simple et efficace d'éviter la contamination
et l'infection par des agents infectieux responsables des MST.
7. Comment interrompre la chaine de transmission de la maladie?
En cas d'infection,
prévenir le, la ou les partenaires pour qu'ils se fassent
examiner et éventuellement traiter le plus tôt
possible. La chaîne de la transmission est ainsi interrompue.
Suivre intégralement
le traitement prescrit
par le médecin.
En cas de rapports
sexuels pendant le traitement, toujours utiliser le préservatif.
Une personne qui
a été atteinte par une MST n'est cependant pas
immunisée contre cette maladie.
On peut être atteint(e) plusieurs fois de suite par une même maladie
sexuellement transmissible, surtout si son, sa ou ses partenaires n'ont pas été examinés
ni traités.
8. Comment reconnaître
la présence d'une une maladie sexuellement transmissible?
Différents
symptômes sont la manifestation d'une contamination
par une MST. Ces symptômes peuvent être discrets,
mais il ne faut jamais les négliger.
Chez la femme :
- des
pertes vaginales blanches (leucorrhées)
- des démangeaisons vulvo-vaginales ou urétrales
- des sensations de brûlure lors des rapports sexuels
- des
boutons, des verrues, une plaie indolore ou de petites
lésions douloureuses sur les organes génitaux,
l'anus, la bouche
- des
douleurs au bas ventre
- des
saignements en dehors des règles
Chez l'homme :
- des écoulements à l'extrêmité de
la verge (urêtre)
- des
démangeaisons génitales
- des
sensations de brûlure en urinant
- des
boutons, des verrues, une plaie indolore ou de petites
lésions douloureuses sur les organes génitaux,
l'anus, la bouche
- des
douleurs aux testicules
9. Quand faut-il consulter un médecin?
Même si
les symptômes que
vous constatez ne sont pas toujours dus à une maladie
sexuellement transmissible, il faut au moindre doute consulter
rapidement un médecin et obtenir un diagnostic, sans
tenter de se soigner soi-même (n'utiliser ni crème,
ni pommade, ni antibiotiques sans prescription médicale
préalable).
10. Où aller consulter?
Chez son médecin,
dans un centre de dépistage spécialisé,
dans un centre de planning familial.
11. Que va faire le médecin?
Le médecin
est tenu au secret professionnel. Il écoute la description
de vos symptômes, vous informe et s'efforce de vous aider.
Il procède à un
examen génital et général.
Il demande souvent
des examens de laboratoire (prélèvements au niveau
de la lésion ou des sécrétions, prise
de sang).
Il recommande et
prescrit le traitement le plus adapté.
Sources: Gouvernement Français,
Vulgaris Medical,
Prévention Suisse,
le Petit Robert.
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Préservatif, préservative.
1314; 1539, nom masculin, vient de préserver.
1. Vieux mot ou sens, qui préserve
des maladies.
Sens Figuré: "La liberté est le seul préservatif
contre la disette", Turgot.
2. Capuchon en caoutchouc, en plastique
très souple qui s'adapte au pénis, employé comme
moyen de protection contre les maladies sexuellement transmissibles
(M.S.T.) ou comme contraceptif.
Mot en relation: condom
Mot familier: capote
L'usage des préservatifs. et par extension: Tout moyen
anticonceptionnel.
Préservatif féminin: diaphragme.
Source: Le Petit Robert
3. Il convient d'ajouter que le préservatif
est employé aussi comme moyen de protection contre les infections sexuellement
transmissibles (I.S.T.).
Préserver.
XVème siècle, verbe transitif,
vient du latin præservare.
1. Garantir, mettre à l'abri
ou sauver (d'un danger, ou d'un mal).
Mot en relation: protéger
Préserver quelqu'un des dangers, des ennuis, du malheur,
d'une maladie.
Mot en relation: épargner
"Ce moyen ne réussit qu'à les préserver d'une chute de cheval",
Sand.
...
2. Contraire: contaminer.
Source: Le Petit Robert
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